Site FMPMC
     Page précédentePage suivanteSommaireVersion imprimable
   
 

Dialogue corporel et danse-thérapie

Sommaire

Avant-propos

Introduction : construire le corps

1 - Structuration psychocorporelle / dialogue corporel

2 - La danse-thérapie : le mouvement et la danse

3 - Le corps-conscience, ce que savent les danseurs

4 - Sensation, analyse et intuition : les techniques de conscience du corps

5 - Danse-thérapie et dialogue corporel : expériences avec des personnes polyhandicapées

Bibliographie de base


Tous droits de reproduction réservés aux auteurs


traduction HTML V2.8
V. Morice


Avant-propos

 

 

Ce texte n’est pas destiné à publication. Il formule divers points qui me semblent importants et qui sont généralement donnés au cours des stages sous forme de commentaires au décours d’expériences. A ce moment-là, il est vrai que chacun est plus préoccupé de faire le point sur son vécu que de se jeter sur une feuille pour noter ce qui est dit. D’autre part, il semble que les articles donnés aux stagiaires leur passent parfois un peu au dessus de la tête, et que le lien avec le vécu du stage n’est donc pas toujours évident. Ce texte constitue une sorte de trait d’union entre ceci et cela. Il est volontairement rédigé en langage oral, peu référencé. Je l’ai organisé par thèmes, et il est clair que certains points sont abordés plusieurs fois par des biais différents. Tout le début est articulé autour de la notion de tonus, ce qui m’amène à traiter des sujets très larges. Enfin il s’agit d’une ébauche qui devrait conduire prochainement à quelque chose de plus construit et publiable. La rédaction relativement hâtive et simple (tout au moins pour la première partie) amène inévitablement à des simplifications, voire des erreurs. Il faut donc prendre ce texte comme un support, une invitation à lire d’autres choses, un regard qui peut vous aider à comprendre la structure du stage et les parti pris pédagogiques. La théorie est une façon de comprendre, d’ordonner un vécu toujours multiple et foisonnant. Flaubert disait qu’il faut résister à la rage de conclure... En théorisant on adopte un point de vue particulier, et les autres deviennent alors plus difficiles à envisager. On prend donc le risque de s’enfermer ; et il pourtant faut bien essayer de retenir quelque chose de ce vécu. C’est ce dilemme qui me fait donner la théorie de façon parcimonieuse et si possible après l’expérience, à moins qu’il n’y ait des questions, auquel cas je m’efforce de répondre le plus complètement possible. Je crois que ce qui reste à long terme n’est pas forcément ce qui séduit sur le moment. Une théorie brillante fascine et satisfait l’esprit, mais après ?

Enfin, il est clair qu’aucune pédagogie ne dispensera jamais l’élève de travailler par lui-même. Que la théorie soit donnée avant, pendant ou après, sous forme de topo, de notes, d’articles ou de bibliographie, elle ne prend corps que sur la base d’un travail personnel

     Page précédentePage suivanteSommaireVersion imprimable