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Pharmacologie

Table des matières

Informations générales

Introduction

1 - Le développement du médicament

2 - Méthodologie des essais de médicaments

3 - Ordonnance et règles de prescription

4 - Pharmacocinétique et métabolisme des médicaments

5 - Médicaments génériques

6 - Mécanisme dâ???édicaments

7 - La iatrogènie induite par le médicament

8 - Prescription dans des populations particulières

9 - Pharmacologie cardio-vasculaire

10 - Système nerveux autonome

11 - Les antalgiques centraux ou opioïdes

12 - Les antalgiques périphériques purs

13 - Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

14 - Corticostéroides

15 - Neurologie - Psychiatrie

16 - Endocrinologie - Métabolisme

17 - Contraception hormonale

18 - Pharmacologie des anti-viraux

19 - Antibactériens

20 - Antinéoplasiques - immunomodulateurs

21 - Anti-rétroviraux


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traduction HTML V2.8
V. Morice


Chapitre 15 - Neurologie - Psychiatrie

 

15.7 - Antipsychotiques - Neuroleptiques

 

15.7.1 Généralités

Petit aperçu sur la schizophrénie :

Etat psychotique durant depuis plus de 6 mois, et comportant des épisodes de plus de 6 mois :

  • dits « productifs ou positifs » (hallucinations visuelles ou auditives, cours de la pensée désorganisé, délire, catatonie)
  • dits « négatifs », le retrait, l’anhédonie, une apathie, l’alogie (impossibilité d’exprimer les sentiments), athymhormie, perte de l’initiative, du contact.
    On peut observer ces deux types de symptômes, chez un même patient, selon le moment, et selon le traitement.
  • Existence par ailleurs de troubles cognitifs, d’agressivité, de troubles anxio-dépressifs
Bases biologiques de l’utilisation des neuroleptiques dans la schizophrénie.
Les neuroleptiques sont utilisés depuis 1950 sur des bases empiriques. Actuellement, on peut raisonner sur certaines bases biologiques de la schizophrénie :
  • une hyperactivité dopaminergique dans le système méso-limbique expliquerait les symptômes positifs ; ces mêmes symptômes sont d’ailleurs observés dans le cadre de l’usage des stimulants dopaminergiques (pour traiter la maladie de Parkinson).
  • un déséquilibre cortico sous-cortical, un dysfonctionnement de l’interaction glutamatergique et sérotoninergique dans le cortex préfrontal expliqueraient les symptômes négatifs [ces symptômes pourraient être en rapport avec un déficit cortical en dopamine ?, avec le blocage dopaminergique méso-cortical (aggravation ou cause véritable ?)].

15.7.2 Propriétés pharmacologiques

Chez l’animal : suppression des mouvements spontanés, de comportements complexes.

Chez l’Homme : diminution de l’agitation, réduction de l’initiative, les fonctions intellectuelles restant globalement normales.

Diminution rapide de l’agitation psychotique.

Définition d’un neuroleptique (Delay et Deniker) : un neuroleptique est une substance entraînant :

  • indifférence affective
  • diminution de l’agressivité de l’agitation
  • diminution ou disparition des hallucination/délire i.e. réduction de la psychose
  • effets neurologiques et neurovégétatifs

Un neuroleptique atypique a, globalement les mêmes effets antipsychotiques ; il est atypique surtout quant à ses effets indésirables

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15.1 - Antimigraineux
15.2 - Anti-parkinsoniens
15.3 - Anti-épileptiques
15.4 - Maladie d’Alzheimer
15.5 - Anti-vertigineux
15.6 - Antidépresseurs
15.7 - Antipsychotiques - Neuroleptiques
15.8 - Anxiolytiques
15.9 - Normothymiques - Lithium
15.7.1 - Généralités
15.7.2 - Propriétés pharmacologiques
15.7.3 - Les antipsychotiques-neuroleptiques conventionnels
15.7.4 - Les antipsychotiques-neuroleptiques atypiques