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Orthopédie


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traduction HTML V2.8
V. Morice


Facteurs contribuant à la stabilité de l’articulation glénio-humérale

 

 

  • L’orientation des pièces osseuses : la rétroversion de la tête humérale d’environ 30° et l’antéversion de la glène d’environ 15° contribuent à la stabilité de cette articulation.
  • Les structures passives : le bourrelet glénoïdien est un fibrocartilage s’étendant sur tout le pourtour de le glène de l’omoplate. Sa forme concave et sa position périphérique augmentent les surfaces de contact entre la glène et la tête humérale. Les 3 ligaments gléno-huméraux, renforcement capsulaire, contribuent à la stabilité passive de l’épaule. Le ligament glénohuméral inférieur joue un rôle essentiel dans la stabilité de l’épaule. Lors des mouvements d’abduction et rotation externe, il s’oppose à la luxation antérieure.
  • Les stuctures actives : les muscles de la coiffe des rotateurs contribuent à la stabilité de l’épaule. Le sous-scapulaire constitue, par son rôle de rotateur interne, un verrou musculaire antérieur.

La stabilité de l’articulation dépend donc de ces structures osseuses, ligamentaires et musculaires ainsi que du contrôle proprioceptif de ces différents éléments. En fonction de la direction de l’instabilité, plusieurs formes de luxation d’épaule existent.

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