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Orthopédie


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traduction HTML V2.8
V. Morice


Anatomie

 

 

Il faut pouvoir dessiner une vertèbre dite standard puisque toutes les vertèbres, hormis C1 et C2 sont constituées des mêmes éléments, seule la proportion des différents éléments varie, principalement pour s’adapter au poids croissant du corps du haut vers le bas.

Le corps vertébral représente la partie la plus importante de la vertèbre et peut être assimilé à un cube. La colonne est alors constituée d’un empilement de cubes séparés par les disques intervertébraux. Il faut alors pouvoir regarder cet empilement de cubes de face qui est bien rectiligne, par contre de profil il est constitué des courbures alternées que sont la lordose cervicale, la cyphose dorsale et enfin la lordose lombaire.

Une fois ce cube dessiné, on doit pouvoir dessiner la partie postérieure de la vertèbre qui correspond à des lames, surfaces relativement planes et correspondant à un rectangle au niveau du rachis cervical pour s’élargir et se rapprocher d’un carré au niveau lombaire. Sur ces lames, vient se greffer l’épineuse qui représente la partie la plus postérieure de la vertèbre et surtout les massifs articulaires qui vont permettre à chaque vertèbre de s’articuler les unes avec les autres. Ces massifs articulaires peuvent glisser entre eux permettant ainsi les divers mouvements de flexion et d’extension du rachis. Une fois ces lames, le massif articulaire et l’épineuse représentés, il suffit alors de comprendre que la partie antérieure du corps vertébral et la partie postérieure sont réunis par une structure extrêmement importante, représentée par le pédicule vertébral.

Une fois ce schéma de base bien assimilé, on peut alors mémoriser les différentes particularités des vertèbres cervicales, dorsales, lombaires et sacrées. Il faut aussi alors connaître les moyens d’union disco-ligamentaire. En avant, vont donc pouvoir être dessinés successivement : le ligament vertébral commun antérieur puis le disque puis le ligament vertébral commun postérieur, les capsules articulaires et enfin le ligament inter-épineux. Une lésion du rachis va alors correspondre le plus souvent à un trait principal, le plus dans le plan transversal qui passera tantôt dans l’os, tantôt dans ces structures ligamentaires. Globalement les lésions passant dans l’os pourront consolider alors que les lésions ligamentaires ne cicatriseront pas le plus souvent.

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