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Sommaire 1 - Traumatisme de l’épaule et conduite à tenir en situation d’urgence. Les fractures 2 - Traumatisme de l’épaule et conduite à tenir en situation d’urgence : les luxations 3 - Ostéomyelite et infections ostéo-articulaires chez l’enfant 4 - Fractures de la palette humérale chez l’enfant 5 - Les fractures de l’extrémité inférieure du radius 6 - Fractures de l’extrémité supérieure du fémur 7 - Lésions ligamentaires du genou 8 - Fractures de la jambe 9 - Lésions méniscales du genou 10 - Entorse de la cheville 11 - Fracture bimalléolaire 12 - Traumatismes du rachis 13 - Surveillance d’un malade sous plâtre 14 - Traumatisme crâniens de l’adulte 15 - Traumatismes fermés du thorax 16 - Plaies de la main 17 - Panaris, phlegmons des gaines et des espaces celluleux de la main 18 - Brûlures 19 - La cicatrisation
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traduction HTML V2.7 V. Morice
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Chapitre 1 - Traumatisme de l’épaule et conduite à tenir en situation d’urgence. Les fractures | | |
1.3 - Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus
1.3.6 - Traitement
Evolution spontanée : Les fractures sont engluées dès la troisième semaine permettant une mobilisation douce, la consolidation est généralement obtenue au 45ème jour. 1.3.6.1 Méthode

- Abstention
- Réservé aux cas particuliers déjà décrit précédemment.
- Orthopédique
- Dans la plupart des cas, un traitement orthopédique par immobilisation coude au corps en évitant une contention trop contrainte permet d’obtenir d’excellent résultat à condition qu’elle soit associée à une rééducation précoce du coude et de la main. Dès la troisième semaine, une rééducation progressive en pendulaire et en passif peut être entreprise au niveau de l’épaule. L’évolution et la récupération fonctionnelle sont le plus souvent favorables à condition de respecter un schéma de rééducation bien conduit.
- Chirurgical
- Il est réservé aux fractures déplacées et sera fonction de l’importance des lésions. Plusieurs techniques sont envisageables : les ostéosynthèses directes par vis ou par plaques, l’enclouage d’introduction supérieure, l’embrochage fasciculé au départ du V deltoïdien ou par la palette humérale (soit par introduction externe, soit par introduction par la face postérieure). D’autres techniques faisant appel à des ostéosutures appuyées sur des vis sont utilisées pour la restauration de l’anatomie des tubérosités et des muscles de la coiffe.
Enfin dans certains cas une prothèse de tête humérale est la seule solution satisfaisante.
1.3.6.2 Indications
Le choix du traitement sera fonction du type de fracture, mais aussi de l’âge du patient ainsi que de ses activités et de son mode de vie. Dans les fractures engrenées ou peu déplacées, la priorité sera donnée au traitement orthopédique.Lorsque le déplacement est trop important (< à 1 cm, angulation ≥ 45°) un traitement chirurgical doit être systématique envisagé. Chez le sujet jeune, tout doit être tenté pour restituer une anatomie la plus normale possible (réinsertion des tubérosités, suture de la coiffe, repositionnement des avulsions articulaires). Par contre chez le sujet plus âgé dans les fractures comminutives à 3 ou 4 fragments, si les techniques d’ostéosynthèse ou de réinsertion tubérositaire sont dépassées, le remplacement prothétique de la tête humérale par une prothèse cimentée permet d’obtenir des résultats satisfaisants chez ces patients moins exigeant quant à la mobilité de leur épaule. | |
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