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3.2 - Les épithéliums de revêtement
3.2.4 - La classification des épithéliums de revêtement fait appel à trois critères : la forme des cellules, le nombre des couches cellulaires et le type de différenciation des cellules qui le composent
3.2.4.3 Selon les spécialisations fonctionnelles et les différenciations qui les sous-tendent
On distingue des épithéliums de protection (mécanique ou chimique), d’échanges, d’absorption ou d’excrétion, de mouvements, de réception sensorielle, de sécrétion, etc. 3.2.4.4 Certains épithéliums particuliers échappent à cette classification
C’est le cas de l’épithélium interne de la capsule de Bowmann du glomérule rénal, de l’épithélium des tubes séminifères du testicule, de l’épithélium des voies urinaires excrétrices (dit épithélium polymorphe ou urothélium, cf. section 3.2.2.5). 3.2.4.5 Quelques exemples d’épithéliums de revêtement
- L’épiderme : pavimenteux stratifié kératinisé, de protection et de réception sensorielle
- L’épithélium œsophagien : pavimenteux stratifié non kératinisé, de protection mécanique
- L’épithélium gastrique : prismatique simple à cellules à pôle muqueux fermé, épithélium sécrétoire de protection chimique
- L’épithélium intestinal : prismatique simple avec entérocytes à plateau strié et cellules muqueuses caliciformes, d’absorption
- L’épithélium respiratoire : primatique pseudo-stratifié, cilié avec cellules muqueuses caliciformes, de mouvement
- L’épithélium des trompes utérines : prismatique simple cilié, avec des cellules glandulaires, de mouvement
- L’endothélium des capillaires : pavimenteux simple, d’échanges
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