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Sommaire 1 - Examen gynécologique 2 - Sexualité 3 - Leucorrhées 4 - Salpingites 5 - Ulcérations génitales 6 - MST 7 - Contraception 8 - IVG 9 - Stérilité du couple 10 - Assistance Médicale à la Procréation 11 - Hémorragie génitale chez la femme 12 - Algies pelviennes 13 - Aménorrhées primaires 14 - Aménorrhée secondaire 15 - Ménopause 16 - Prolapsus I.U.E 17 - Tuméfaction pelvienne 18 - Fibrome 19 - Kyste Ovarien 20 - Dépistage des cancers 21 - Pathologie bénigne du col utérin 22 - Cancer du col 23 - Cancer de l’endomètre 24 - Cancer de l’ovaire 25 - Pathologie benigne du sein 26 - Prise en charge des victimes d’abus sexuel
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traduction HTML V2.7 V. Morice
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Chapitre 6 - MST | | |
6.6 - Points essentiels
- Les principaux facteurs de risque des MST sont : bas niveau socio-économique, jeune âge (86 % des cas incidents avant 30 ans) et précocité des rapports, multiplicité des partenaires, prostitution, population carcérale, tabac, drogue, alcool,
- En cas de diagnostic d’une MST, il faut toujours rechercher d’autres MST associées,
- Les principaux germes pathogènes en cause sont : HPV, Herpès, HIV, Neisseria gonorhae, Chlamydiae trachomatis, Syphilis,
- En France, le nombre actuel d’infections herpétiques génitales symptomatiques primaires ou récurrentes est estimé à environ 600.000 par an,
- Les conséquences sont essentiellement locales (vulvo-vaginales) et néonatales,
- Les méthodes de détection de l’infection à Chlamydiae trachomatis avec multiplication du génome type PCR ou LCR sont les techniques de référence,
- La symptomatologie est souvent frustre : le risque est celui de salpingite,
- L’infection à gonocoques est actuellement asymptomatique dans 40 à 60 % des cas ; les signe urinaires sont fréquents chez le partenaire,
- Les sérologies syphilitiques posent des problèmes de faux positifs et de réactions croisées avec d’autres tréponèmes ; d’où l’intérêt d’associer TPHA et VDRL.
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