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Endocrinologie

Table des matières

1 - Exploration de la glande thyroïde

2 - Les goitres (240)

3 - Nodules thyroïdiens : les cancers (240)

4 - Nodules thyroïdiens : conduite à tenir (240)

5 - Les hyperthyroïdies (245)

6 - Les hypothyroïdies (247)

7 - Hypercalcémies (318)

8 - Exploration des glandes surrénales

9 - Insuffisance surrénale (254)

10 - HTA d’origine endocrinienne : démarche diagnostique, causes (129)

11 - HTA d’origine endocrinienne : syndrome de Cushing (129)

12 - Néoplasies endocriniennes multiples (240, 318, 129, 205)

13 - Aménorrhées : aspects endocriniens (295)

14 - Hirsutismes (295)

15 - La ménopause (55)

16 - Hypogonadisme masculin, impuissance d’origine endocrinienne (338)

17 - Exploration de l’ante hypophyse

18 - Adénomes hypophysaires : diagnostic, complications (219)

19 - Adénomes hypophysaires : acromégalie (219)

20 - Adénomes hypophysaires : adénomes à prolactine (219)

21 - Insuffisance ante hypophysaire (219)

22 - Epidémiologie, clinique et traitement des diabètes (232)

23 - Complications chroniques du diabète sucré (232)

24 - Complications métaboliques aiguës du diabète sucré (232)

25 - Trouble de conscience chez un diabétique : conduite à tenir

26 - Surveillance d’un diabétique (232)

Glossaire


Tous droits de reproduction réservés aux auteurs


traduction HTML V2.8
V. Morice


Chapitre 1 - Exploration de la glande thyroïde

 

1.1 - Imagerie

 

1.1.3 La tomodensitométrie X (scanner)

La TDM est un examen irradiant (plus que la scintigraphie pour les tissus qui sont dans le faisceau). Si une injection d’iode est réalisée, l’examen doit être fait APRES une éventuelle scintigraphie. Lorsqu’il s’agit du bilan d’un goitre nodulaire, il est préférable de ne pas injecter d’iode qui risque de précipiter le patient en hyperthyroïdie

1.1.3.1 Technique

Position du patient peu différente de celle de la scintigraphie. Les épaules doivent être abaissées au maximum pour éviter les artéfacts osseux.

1.1.3.2 Résultats

Le tissu thyroïdien apparaît hyperdense avec une prise très intense et durable du contraste iodé (argument en faveur de l’origine thyroïdienne d’un tissu intrathoracique). Les nodules peuvent être visualisés, sans pouvoir distinguer la pathologie maligne. Deux indications :

  1. Goitres plongeants
    Montre la continuité avec le parenchyme thyroïdien, en particulier quand il s’agit de tissu scintigraphiquement froid. Visualisation des calcifications (banales). Recherche d’une compression de la trachée, de l’œsophage, limite inférieure du goitre dans le médiastin.
  2. Bilan d’extension des cancers
    Peut mettre en évidence des adénopathies cervicales et médiastinales, une thrombose de la veine jugulaire, une invasion des muscles ou de l’os. Permet d’étudier les rapports avec la trachée. Egalement utile pour le dépistage des récidives (thyroglobuline élevée).

1.1.4 L’imagerie par résonnance magnétique nucléaire (IRM)

Non irradiante et sans injection d’iode, ne donne que des renseignements anatomiques.

1.1.4.1 Technique

Nécessité de disposer d’une antenne de surface. L’étude de la partie supérieure du thorax est possible (acquisition synchronisée ou gating).

1.1.4.2 Résultats

Signal légèrement supérieur au muscle en T1 et T2.

On ne peut différencier les nodules bénins des nodules malins.

3 indications :

  • Goitre plongeant
  • Bilan d’extension (en particulier musculaire) des cancers
  • Recherche de récidive d’un cancer thyroïdien car elle distingue bien la tumeur (hypersignal) de la fibrose (hyposignal). Ceci est également vrai dans le cancer médullaire de la thyroïde.

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1.1 - Imagerie
1.2 - Biologie
1.3 - Cytologie
1.1.1 - La scintigraphie
1.1.2 - L’échographie
1.1.3 - La tomodensitométrie X (scanner)
1.1.4 - L’imagerie par résonnance magnétique nucléaire (IRM)
1.1.3.1 - Technique
1.1.3.2 - Résultats
1.1.4.1 - Technique
1.1.4.2 - Résultats