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Diabétologie1 - Diabète : épidémiologie, diagnostic, étiologie 2 - Physiopathologie du diabète de type 1 3 - Physiopathologie du diabète de type 2 5 - Suivi du patient diabétique de type 2 (ANAES) 6 - Complications du diabète (type 1 et 2) 11 - Etude du D.C.C.T : Diabetes Control and Complications Trial Research Group 12 - Etude de l'U.K.P.D.S : United Kingdom Prospective Diabetes Study 13 - Traitement du diabète de type I 14 - Traitement du diabète de type 2
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traduction HTML V2.3
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6.4 - Le pied diabétique ou comment prévenir les amputations ?
6.4.3 Que faire en cas de plaie du pied chez un diabétique ?6.4.3.1 En rechercher la causeParfois évidente, elle est souvent masquée et pourtant décisive à reconnaître pour la supprimer. Fréquemment le malade ignore comment il s'est blessé, ayant découvert la plaie fortuitement en enlevant sa chaussure. Cette ignorance (due à l'absence de douleur) est un argument important pour l'existence d'une neuropathie. 6.4.3.2 Faire la part de l'artérite et de la neuropathieLes ulcérations ischémiques sont souvent provoquées par le frottement au pourtour du pied dans la chaussure, ne serait ce que par une couture interne saillante, ou par un ongle incarné ou mal taillé... La plaie siège donc au pourtour du pied. La peau est fine, fragile, elle peut être arrachée par la simple ablation d'un sparadrap collé (à tort) à même la peau. Le mal perforant au contraire, siège au niveau des points d'appui plantaires sous les têtes des métatarsiens, mais parfois aussi au niveau de la pulpe d'un orteil en griffe. Les maux perforants peuvent également se développer sous la kératose développée au niveau de points de frottement anormaux (oignon d'un hallux valgus, cor interphalangien dorsal d'un orteil en griffe, oeil de perdrix d'un espace interdigital). Le mal perforant est toujours infecté. Sous l'orifice externe entouré de kératose, il existe une importante chambre de décollement. Il est essentiel de l'expliquer au malade, au besoin à l'aide d'un schéma pour qu'il comprenne que l'abrasion de la kératose mettra à nu une large perte de substance. 6.4.4 Toute plaie du pied chez un diabétique nécessite-t-elle obligatoirement une hospitalisation en urgence ?La survenue de la moindre blessure cutanée chez un diabétique ayant une artérite et/ou une neuropathie, ou même seulement suspect d'artérite ou de neuropathie, doit être considéré comme une urgence. Mais c'est une urgence médicale et non une urgence chirurgicale. Il faut absolument éviter la « chirurgie transversale » d'urgence (véritable chirurgie de guerre !), conséquence de diagnostic à l'emporte pièce du type « pied diabétique pourri ». Les seules urgences chirurgicales sont : la gangrène gazeuse exceptionnelle et la cellulite extensive avec septicémie menaçant la vie du malade. Cette chirurgie doit d'ailleurs se réaliser dans le cadre d'une réanimation médicale avec réhydratation, équilibration du diabète par insulinothérapie intraveineuse à la seringue électrique ou par injections horaires d'insuline rapide. 6.4.5 En urgence, l'interne de garde doit
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