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Plan du cours Objectifs I - Les coenzymes transporteurs d’énergie 1 - Le coenzyme ATP/ADP 2 - Le coenzyme GTP/GDP 3 - Réactions couplées par transfert de phosphate II - Les oxydations 4 - Couples d’oxydoréduction 5 - Exemples de couples d’oxydoréduction III - La chaîne respiratoire mitochondriale 6 - Chaîne Respiratoire Mitochondriale = CRM 7 - Bilans et schémas généraux de la CRM 8 - Inhibiteurs et découplants de la CRM 9 - Théorie chimio-osmotique (Mitchell) IV - Navettes mitochondriales 10 - La navette malate/aspartate 11 - La navette du glycérophosphate
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traduction HTML V2.7 V. Morice
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Partie III - La chaîne respiratoire mitochondriale Chapitre 9 - Théorie chimio-osmotique (Mitchell) | | |
9.1 - Gradient chimio-osmotique
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| RM 54 |
- L’importance du transport de protons dans le mécanisme de couplage entre les réactions d’oxydoréduction et la phosphorylation a été décrite sous le nom de théorie chimioosmotique de MITCHELL.
- On a démontré que l’acidification expérimentale de l’espace intermembranaire induit une phosphorylation d’ADP.
- Lorsque la chaîne respiratoire fonctionne le gradient de protons pour être suffisant devrait accumuler une concentration de protons 25 fois plus forte dans l’espace intermembranaire que dans la matrice, soit un pH de 6,2 dans l’espace intermembranaire contre 7,6 dans la matrice. En fait la différence de pH n’est pas aussi grande, parce que le gradient de protons n’est pas la seule forme de couplage énergétique entre les oxydoréductions et la phosphorylation. Il existe aussi un gradient d’électrons, c’est à dire une différence de potentiel (environ 120 mv) entre les deux faces de la membrane ; d’autres particules chargées sont aussi échangées contre des protons comme les ions Potassium, qui forment donc aussi un gradient transmembranaire en équilibre avec le gradient des protons.
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