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Plan du cours Objectifs 1 - Métabolisme des catécholamines 2 - Métabolisme des angiotensines 3 - Métabolisme des eicosanoïdes 4 - Métabolisme des corticostéroïdes (DCEM1) 5 - Métabolisme des gonadostéroïdes (DCEM1) 6 - Métabolisme des hormones thyroïdiennes 7 - Métabolisme de l’acétyl-choline
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traduction HTML V2.7 V. Morice
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Chapitre 6 - Métabolisme des hormones thyroïdiennes | | |
6.5 - Métabolisme de l’iode
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| MM 64 |
- L’iode est un nutriment indispensable. Le besoin est de 70 μg/24h. Le sel de cuisine est iodé à 5 mg/kg. L’iode est absorbé par l’intestin sous forme d’iodures.
- La captation des iodures, grâce à un transport actif, est l’étape-clé du métabolisme des hormones thyroïdiennes. Certains anions sont des inhibiteurs compétitifs des iodures (ex. thiocyanates, chlorates, goitrine)
- L’iode est d’abord oxydé par une peroxydase. Lors de la synthèse de la préthyroglobiuline, les radicaux de tyrosine sont iodés en monoiodotyrosine (MIT) puis diiodotyrosine (DIT).
- Certains radicaux de MIT ou de DIT, perdent leur noyau aromatique iodé, qui est transféré sur la fonction phénol d’autres radicaux MIT ou DIT selon les réactions suivantes : DIT + DIT → T4 sur la thyroglobuline DIT + MIT → T3 sur la thyroglobuline. Des cathepsines lysosomiques activées par la TSH, hydrolysent la thyroglobuline pour libérée les hormones T4 et T3 ainsi que des iodopeptides (jusqu’à 3500 d.)
- La 5’ désiodase produit la T3 ou 3’,3,5-triiodothyronine, seule forme active reconnue par le récepteur. La rT3 (5’,3,5-triiodothyronine) est présente dans la circulation mais inactive, tout comme les MIT et DIT.
- Les désiodases périphériques permettent le recyclage de l’iode circulant en vue de sa recapture par la glande. Une partie de ces molécules iodées est éliminée dans les féces.
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